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Au cours du 12ième siècle est apparu en Arabie Muhammad ibn Abdul Wahhab, un homme qui allait changer la donne. Cette illustre personnalité religieuse, au savoir et à la compréhension remarquables, a depuis laissé une trace indélébile dans la Umma. En effet, il s’est levé tel un étendard de la Sunna, afin de que la Lumière d’Allah soit propagée. A cette époque, de nombreux égarement étaient entrés en Terre d’Islam, allant jusqu’à l’association majeure à Allah, le polythéisme. C’est dans ce contexte de ténèbres et d’idolâtrie que Muhammad ibn Abdul Wahhab est venu, et a élévé la Vérité contre le Faux. Aujourd’hui, Les Joyaux d’Arabie vous propose de faire la découverte de sa biographie. Apprenons ainsi à mieux connaître cet homme, son œuvre et l’héritage qu’il a laissé.
Son nom est Muhammad ibn Abdul Wahhab ibn Sulayman ibn ‘Ali. Quant à sa mère, elle est la fille de Muhammad ibn ‘Izzaz ibn Al Musharrafi Al Wahibi At-Tamimi. On a dit que Al Musharrafi vient de son grand-père Musharraf. On a dit aussi que Al Wahibi vient de son grand-père Wahib, ancêtre des Wahhibites. Ceux-ci descendent de Muhammad ibn ‘Alawi ibn Wahib. Ils constituent une branche de Hanzala, une des quatre grandes maisons de la tribu de Banu Tamim. On a aussi dit que At-Tamimi fait référence à la tribu de Tamim.
La lignée du cheikh possède des mérites qu’il convient de mentionner ici. En effet, la généalogie de Muhammad ibn Abdul Wahhab comporte ceci :
Le cheikh appartient donc à une famille bien établie en Arabie depuis des millénaires.
Cheikh al Islam Mouhammad ibn Abd Al Wahhab portait la kunyah de Abou al Hasan. Par ailleurs, certaines sources ont aussi indiqué que sa kunya était Abou ‘Ali ou Abou al Hussein. Mais celle de Abou al Hasan est celle qui semble la plus juste de lui attribuer. Cela, en se basant sur diverses biographies qui ont été rédigées à son sujet.
Cheikh Muhammad ibn Abdul Wahhab a grandit parmi des gens de science. Son père, qui était juge, l’encourageait à chercher la connaissance. Et la bibliothèque de son grand-père, l’éminent juge Sulayman ibn ‘Ali, était à sa disposition. Il fréquentait également certains de ses proches, notamment la famille Al Musharraf, ainsi que d’autres étudiants en science. De plus, leur maison servait généralement de lieu de rassemblement pour les étudiants et les savants et ils avaient là des discussions théologiques. Mouhammad ibn Abd Al Wahhab était alors déjà tellement avancé que son père dit un jour sur lui :
« J’ai tiré de mon fils Muhammad de grands bénéfices pour les règles juridiques. »
Les noms des proches du cheikh qui étaient érudits dans la religion musulmane sont très nombreux. C’est ainsi que nous pouvons citer les noms suivants :
C’est ainsi qu’il grandit dans un environnement très propice à la recherche du savoir islamique. Et il en tira des bénéfices énormes.

Muhammad ibn Abd Al Wahhab est né en l’an 1115 de l’Hégire (1703-1704 du calendrier grégorien). Il est né dans la ville d’Al ‘Uyaynah. Il apprit le Coran et le mémorisa entièrement avant l’âge de dix ans. Il était doté :
Il étudia la jurisprudence auprès de son père et, dès son jeune âge, il lisait abondamment :
Allah le guide à la connaissance du Tawhid et à sa clarification. Mais aussi, à la compréhension des annulatifs qui égarent du chemin. Il s’appliqua sérieusement dans l’acquisition du savoir et, très jeune, il acquit une part considérable de science.
Abou Al Hassan a été l’élève des plus grands savants de son époque. Parmi ses chouyoukh les plus éminents de Médine il y a :
Et parmi ses chouyoukh les plus connus en Irak, il y a Cheikh Muhammad al Majmu’i. Puis, parmi ses enseignants les plus éminents à Al Ahsa, il y a Cheikh Abdullah ibn Muhammad ibn Abd Al Latif. Ainsi, il prit son savoir auprès des sommités de la science islamique de son temps.
Cet imam de la Sunna a entendu le hadith auprès des savants des deux sanctuaires (La Mecque et Médine) de son époque. Et beaucoup d’entre eux lui ont donné une agrémentation. Parmi eux, le savant spécialiste du hadith des deux sanctuaires, Cheikh Muhammad Hayat As-Sindi.
Mohammed ben AbdelWahhab était une véritable montagne de savoir. Et la véritable ampleur de son savoir est connue de ceux qui ont consulté ses œuvres et ses lettres. Dans le domaine du Tawhid, il était comme un océan profond dont une foule nombreuse tire profit abondamment. A ce titre, il possédait :
Et cela témoignait de l’abondance de son savoir et de la puissance de sa compréhension.
La recherche de la science de cheikh Al Islam était extrêmement dynamique. Et cette recherche constante de la Vérité et de ses preuves se caractérisait dans sa vie au travers des points suivants :
Muhammad ibn Abdul Wahhab était un homme vif d’esprit et intelligent. Il était aussi une personne éloquente et doté d’une mémoire rapide. Et comme l’a dit Cheikh Al Islam Ibn Taymiyya :
« Lorsque la nature est droite par essence, illuminée par la lumière du Coran, les choses lui apparaissent telles qu’elles sont dans leurs qualités, et les ténèbres de l’ignorance s’éloignent d’elle. »
Lors de la venue au monde de Cheikh Al islam, la lumière de la Vérité s’était estompée. Aussi, de nombreux savants avaient disparu, ne laissant qu’une minorité qui n’avait aucun pouvoir. Mohammed ben AbdelWahhab observait la réalité de son environnement et la vie des gens. Ainsi, il constatait que, dans la plupart des cas, leur comportement était en contradiction avec le savoir et la Vérité. En effet, l’environnement, notamment au Najd, était marqué par le Faux. Le cheikh refusa catégoriquement l’idée de se conformer à son environnement et de devenir comme les autres. Bien au contraire, Muhammad ibn Abdul Wahhab s’attacha à combattre le mal répandu :
Et son action allait avoir des conséquences bénéfiques jusqu’à nos jours.

La situation scientifique au Najd se limitait presque uniquement à la jurisprudence. Le madhhab prédominant était celui de l’imam Ahmad ibn Hanbal. Les savants s’intéressaient principalement au fiqh. Mais leur implication dans les sciences du tafsir, du hadith, du tawhid et de la langue arabe était limitée. Avec la propagation de la da’wa du cheikh Mouhammad ibn Abd Al Wahhab, cette orientation changea. En effet, on s’impliqua alors dans ces diverses sciences. Ainsi, on leur donna la place d’honneur qui leur est dû de par leur noble nature.
A l’époque où vivait Muhammad ibn Abdul Wahhab, la faiblesse s’était imposée. Par exemple, le Najd connaissait :
Et ces problèmes avaient un effet négatif sur les habitants. Après la da’wa du cheikh et la protection de l’Imam Muhammad ibn Saud, les conditions se sont améliorées. Les routes sont devenues sûres et les lois de l’islam sont apparues clairement. Et comme l’a magnifiquement exprimé en ces mots Hassan ibn Thabit, qu’Allah soit satisfait de lui :
« La religion n’est que l’établissement des lois,
et la sécurité des chemins parmi nous et sur les collines. »
Mohammed ben AbdelWahhab entreprit des voyages pour acquérir le savoir. Son rejet des pratiques répandues le plaça face à des savants corrompus et à leurs tromperies. Et cela provoqua l’hostilité d’un certain public à son égard. Mais toutes ces difficultés renforçaient sa détermination. Ce noble savant saoudien se rendit à plusieurs reprises à La Mecque, Médine et Bassorah. Cependant, il ne put voyager vers le Sham et retourna ainsi au Najd pour y prêcher le Tawhid.
Il n’existe aucune preuve qu’il ait dépassé la région du Hedjaz, de l’Irak et d’Al Ahsa. Effectivement, les affirmations selon lesquelles il aurait voyagé vers le Sham, la Perse et l’Iran sont infondées. Tous ces propos sont ceux d’orientalistes qui n’ont aucune connaissance de l’histoire de l’islam et de ses savants. Pour preuve, le petit-fils du cheikh, Ibn Hasan, et son fils ‘Abd Al Latif Ibn Bishr ont confirmé qu’il n’a jamais pu se rendre au Sham. Quant aux voyages supposés ailleurs, la plupart des auteurs se basaient sur le livre Lama‘ al-Shihab, d’un auteur inconnu. Hamed al-Jasser a dit :
« Beaucoup de ceux qui ont écrit sur le cheikh Muhammad ont été trompés par Lama’ as-Shihab… ce livre ne peut être considéré comme fiable. »
Quant aux véritables biographes, ils s’efforcent de documenter avec précision les voyages de Muhammad ibn Abdul Wahhab .
Après plusieurs années passées à voyager pour étudier, il retourna dans la ville de Huraymila. Et c’est dans cette ville que son père s’était installé après la nomination d’un nouvel émir. Ce dernier n’accepta pas la présence de Mohammed ben AbdelWahhab au poste de juge. Par conséquent, il le démit de ses fonctions. Le cheikh quitta alors Huraymila. A son retour, il resta auprès de son père, étudiant sous sa direction, prêchant le Tawhid et réfutant le Faux. Alors, il fut éprouvé, mais il fit preuve de patience et de constance.
Muhammad ibn Abdul Wahhab disait au sujet de sa prédication :
« Louange à Allah, je n’appelle pas à une école soufie, à un juriste, à un théologien ou à un imam parmi les plus grands imams, tels qu’Ibn Al Qayyim, Ad-Dhahabi, Ibn Kathir et autres. Je n’appelle qu’à Allah, Unique et sans associé, et à la Sunna de Son Messager, qu’Allah prie sur lui et le salue, que ses premiers et derniers compagnons ont observée. J’espère ne jamais rejeter la vérité si elle m’est présentée. Je témoigne devant Allah, Ses Anges et toutes Ses créatures : si une parole de vérité nous parvient de votre part, je l’accepte de tout cœur et avec les yeux grands ouverts. Et je rejette tout ce qui contredit cette vérité parmi les paroles de ma communauté. Quant au Messager d’Allah, qu’Allah prie sur lui et le salue, il est exempt de cela, car il ne dit que la vérité. »
Il arriva à Muhammad ibn Abdul Wahhab qu’il soit chassé d’Al ‘Uyaynah. La raison était que Ibn Mu‘ammar craignait le gouverneur d’Al Ahsa et redoutait qu’il lui coupe son soutien financier. Ainsi, il se dirigea vers Ad-Dir’iyya. Dans cette épreuve, il perdit :
Il marcha seul n’ayant pour seul accessoire qu’un éventail fait de feuilles de palmier. Mais Allah fortifia sa foi. Il quitta sa patrie, sa richesse, sa famille, sa maison et sa femme. Il parcourut le chemin entre Al ‘Uyaynah à Ad-Dir‘iyya à pied, en plein été en glorifiant Allah et en récitant :
{ Et quiconque craint Allah, Il lui donnera une issue favorable }
{ et Il lui accordera sa subsistance par des moyens sur lesquels il ne comptait pas. }
Une fois arrivé à Ad-Dir’iyya, il se rendit chez Ibn Suwaylim Al ‘Urayni. Ensuite, il se rendit chez l’élève du cheikh Ibn Suwaylim, le cheikh Ahmad ibn Suwaylim. C’est là que commencèrent les visites entre les savants de Dir’iyya. Lorsqu’ils apprirent la droiture et la fermeté de Muhammad ibn Abdul Wahhab, ils voulurent conseiller Ibn Sa’oud de le soutenir. Mais ils le craignirent. Ils allèrent donc consulter sa femme, Mudhi bint Abi Wahtan, ainsi que son frère Thunayan. La femme demanda des détails sur lui et sur ce qu’il ordonnait et interdisait. Muhammad ibn Sa’oud interrogea sa femme, et elle lui révéla l’endroit où il se trouvait en disant :
« Cet homme, Allah te l’a amené. Il est un butin pour toi, alors prends soin de ce qu’Allah t’a accordé. »
Ensuite, ses frère Thunayan et Mishari l’encouragèrent à aider et soutenir Mouhammad ibn Abd Al Wahhab.

Les frères de Muhammad ibn Saud lui conseillèrent de se rendre auprès de lui à pied, en lui montrant honneur et respect. Il fit cela et lui expliqua qu’il le protégerait comme il protégeait ses femmes et ses enfants. Il répondit :
« Je t’annonce la puissance et le soutien. Et je t’annonce l’honneur et la force. Et voici une parole : quiconque s’y tient, agit selon elle et la défend, seul Allah lui donne autorité sur les peuples et les terres. C’est la parole du Tawhid, celle à laquelle tous les Messagers ont appelé, depuis le premier jusqu’au dernier. Et tu vois le Najd et ses régions plongées dans le polythéisme, l’ignorance, la division et les combats entre eux. J’espère que tu seras un imam autour duquel les musulmans se rassembleront, ainsi que ta descendance après toi. »
Ainsi eut lieu cette rencontre et l’allégeance bénie fut établie.
Suite à leur coopération, les gens entrèrent en masse dans la religion d’Allah, et l’appel se répandit dans toute la péninsule. Les gens affluèrent alors de toutes parts et Dir’iyya ne cessa d’être un lieu où les gens affluaient. Muhammad ibn Abdul Wahhab y organisa des cours portant sur :
Et d’autres sciences bénéfiques.
Avec le franc succès que connaissait alors la prédication du cheikh, il se mit à avoir de nombreux ennemis. Et les ennemis et adversaires de Abou Al Hassan se divisèrent alors en deux catégories :
Tantôt on disait de lui qu’il faisait partie des khawarij. Puis on disait de lui qu’il brisait le consensus et revendiquait l’ijtihad absolu, sans tenir compte des savants et juristes antérieurs. Mais encore on l’accusait d’autres choses. Il leur écrivait, ils lui répondaient, il argumentait contre eux, et ils répliquaient.
Une grande génération d’élèves apprit de lui. Et on venait de tous les horizons pour apprendre à ses côtés. Parmi ses élèves, il y avait :
Par ailleurs, un fait est aussi que parmi ses élèves les plus remarquables, il y avait aussi ses propres fils :
Cheikh ‘Uthman ibn ‘Abdullah ibn Bishr a dit à leur sujet :
« J’ai vu ces quatre grands savants tenir des cercles et des assemblées d’enseignement à Dir’iyya, entourés d’étudiants venus de la ville et de régions lointaines. »
Il a été rapporté de Muhammad ibn Abdul Wahhab qu’il était un homme affable et au visage ouvert. Il était de nature généreuse et noble, humble et prêt à faire le bien. Il possédait un grand degré de moralité et de conduite irréprochable. Et quand il s’agissait de défendre la Vérité, il était alors inflexible et inébranlable. En effet, il ne se laissait jamais corrompre pour quelque bien mondain pour troquer sa religion. Bien au contraire, il était ferme et constant dans sa droiture.
Nous ne connaissons pas avec précision les caractéristiques physiques de Muhammad ibn Abdul Wahhab. Mais selon les sources classiques des biographies issues de Najd et des récits de ses élèves, ont le décrit généralement comme étant :
Par ailleurs, il est aussi rapporté qu’il ne portait pas de vêtements luxueux mais s’habillait simplement.
Ce noble défenseur du sunnisme véritable est sans aucun doute le revificateur de son siècle. Effectivement, son action s’inscrit pleinement dans cette fonction. Il a appelé au retour au Tawhid et combattu les diverses formes de polythéisme. Ainsi, il a appelé à la restauration de la croyance authentique, répondant ainsi parfaitement à la mission du revificateur. De plus, autour de sa prédication les musulmans du Hijaz ont pu trouver de l’unité sous la gouvernance des As-Sa’ud. Et ceci a été, et jusqu’à nos jours, une valeur de stabilité politique pour l’ensemble du pays.
Les mérites de cette grande personnalité de la Umma ont été loués par de nombreux savants, anciens et modernes. Et un fait étonnant à ce sujet est que même parmi ses ennemis, certains reconnaissent sa valeur. De nombreux grands savants ont reconnu qu’il est un savant vertueux. Cela, à l’instar de ce qu’a dit sur lui cheikh Mulla Imran ibn ‘Ali ibn Ridwan :
« Les savants, travailleurs et justes,
ont reconnu pour lui les vertus et les mérites. »
Cheikh Hussein ibn Ghannam, historien digne de confiance et contemporain du cheikh, rapporte dans son histoire que les grands de son époque ont témoigné de son savoir et de sa piété.
L’imam Ash-Shawkani a loué Muhammad ibn Abdul Wahhab a de nombreuses reprises. Il a par exemple dit ceci à son égard :
« Imam des hommes, érudit de son époque, ma référence,
Cheikh des cheikhs, savant parmi les vertueux.
Un imam de grande stature et de haut rang,
Dont la noblesse impressionne même les ambitieux. »
Cheikh Abd Al Latif a dit concernant Mohammed ben AbdelWahhab :
« Quiconque parcourt le livre At- Tawhid ou d’autres de ses ouvrages reconnaît le mérite et le savoir du cheikh. C’était l’un des plus fins dans la compréhension et des plus abondants en science. Et les habitants de Najd se référaient à lui pour toutes les sciences religieuses. »
Par ailleurs, d’autres savants ont encore loué cet éminent homme de science. Les Joyaux d’Arabie cite parmi eux quelques noms :
Et bien d’autres encore.
Ce grand savant du 12ième siècle, qu’Allah lui fasse miséricorde, a rédigé un certain nombre de livres et d’épîtres. Parmi ses ouvrages, il y a les suivants :
Allah a rappelé à Lui Son serviteur Muhammad ibn Abdul Wahhab en l’an 1206 de l’Hégire (791-1792 du calendrier grégorien). Le cheikh, qu’Allah lui fasse miséricorde, été alors âgé d’environ 92 ans. Il avait commencé à contracter une maladie au mois de Shawwal et décéda un lundi à la fin du mois. C’est ce qui a été rapporté par Ibn Ghannam. Quant à Ibn Bishr, il affirme que son décès eut lieu à la fin de Dhul-Qi’da de la même année. Mais l’opinion d’Ibn Ghannam est considérée comme la plus fiable, car il était contemporain du cheikh et a été témoin de son décès, consignant la date avec précision. Il mourut sans laisser ni dinar ni dirham, il n’y eut donc aucune distribution de biens entre ses héritiers.
Les funérailles de Mohammed ben AbdelWahhab se déroulèrent à Dir’iyya en 1206 de l’Hégire (1792). Sa mort suscita une vive émotion parmi ses proches, ses élèves et les habitants de la région, conscients de la portée de sa vie. Il fut enterré, conformément aux principes qu’il prônait toute sa vie : l’éloignement des innovations et l’attachement au Coran et à la Sunna.
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